mardi 29 mai 2012

La menteuse

La chanteuse et actrice, Carmen Maria Vega, est née au Guatemala mais vit en France depuis son enfance. Elle a conquis le public français avec des paroles pleines d'humour à propos de la vie quotidienne. Voilà la chanson et les paroles écrites en langue familière.  





Paroles
Ben moi, je mens passionnément,
A mes amis, à mes parents,
Au marchand, à Monsieur l'agent,
Je mens tellement,c'en est gênant.
J'fais croire que j'ai connu Brad Pitt,
D'ailleurs l'a pas une si grosse.......

Enfin j'aurais su, j'aurais pas v'nu
En plus l'est pas si beau tout nu.
A mes amis rien que je mens,
à mes amants j'ai tout appris.
Finalement me disait Johnny,
"que je t'aime, toi t'as du talent !
Ah moi ! Ah bon ! Oh merci !"

Ben moi, je mens d'puis j'sais plus quand,
J'me suis dit vaut mieux faire semblant,
Plutôt qu'de passer pour une cruche,
J'fais croire qu'chuis l'autre fille d'Mitterand.
Et pour alimenter le mythe,
C'est moi qu'ait largué Johnny Deep,
Et ben, il s'en remettra, va,  il est grand!
Il était mielleux et  il était chiant.

A vous, mes amis, rien que je mens,
à mes amants j'ai tout appris.
Et même si c'est pas très joli,
j'vois pas comment faire autrement.
Bien sûr tout compte fait, c'est pas facile,
De pas perdre le fil.
Des fois je voudrais fuir, partir de là....
Être seule sur une île. (Un truc plutôt petit,
il paraît que l'Ile de France est un coin
très sympa.)



Ben moi, je mens mais pas à toi,
Parce qu'à toi j'veux parler de moi.
J'espère qu'tu f'ras pas comme les autres,
Qui rient et qui me montrent du doigt.
Bah, quoi, je mens
même si ça vous plaît pas bien,
Vous qui faites comme si vous saviez rien.
Au moins là c'est donnant-donnant,
Chui pas toute seule à faire semblant.

A vous, mes amis rien que je mens,
à mes amants j'ai tout appris.
Et même si c'est une vraie folie,
c'est promis, c'est plus fort que moi.

Bien sûr que je l'sais, chuis pas débile,
Mais pour le moins fragile.
Et si ça se pourrait je voudrais pas,
finir à l'asile !

Ben moi, j'mens plus depuis ce matin,
Depuis que j'ai fait du chemin.
J'me suis dit qu'c'était vraiment nul
Et surtout que ça rime à rien.
J'ai plus qu'à appeler tout mes potes,
Histoire de remonter ma côte.
Et on rigolera comme avant,
Avant que j'leur fasse perdre leur temps.

A vous, mes amis, rien que je mens,
à mes amants j'ai tout appris.
Finalement c'est comme ça, c'est ma vie,
J'vois pas comment faire autrement.
Source des paroles: paroles-musique.com

Retrouvez les caractéristiques de la langue familière. Pour vérifier cliquer sur Commentaires

mercredi 23 mai 2012

Elisa parle de son travail

Écoutez et répondez aux questions en choisissant la réponse correcte:

a. Élisa a eu son premier job: 
  1. lors de la fin de ses études universitaires 
  2. pendant qu'elle étudiait à l'université 
  3. avant d'aller à la fac 
b. Son travail consistait à (plusieurs options): 
  1. remplir les constats de'accident des clients 
  2. récupérer les constats d'accident envoyés par les clients
  3. noter qui a été le responsable de l'accident 
  4. déterminer quelle assurance va faire 
  5. réparer la voiture se mettre en contact avec la compagnie d'assurance du responsable de l'accident 
c. La deuxième fois qu'elle a travaillé pour la même Société: 
  1. elle a eu le même poste de travail 
  2. elle a eu un autre poste de travail 
d. Ce poste a été intéressant pour elle parce qu'elle a eu l'occasion:
  1. de voyager
  2. de faire la connaissance de beaucoup de gens
  3. de parler anglais

Pour Vérifier cliquez sur Commentaires

mardi 22 mai 2012

SI

Vous avez terminé vos études au lycée. On a passé longtemps ensemble. Vous allez nous quitter pour commencer une nouvelle étape de votre vie. Je voudrais vous dire "à toujours" avec un poème de Ruyard Kipling que j'adore. 
Bonne chance à tous!

SI

Si tu peux voir détruit l'ouvrage de ta vie 
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir, 
Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties 
Sans un geste et sans un soupir ; 

Si tu peux être amant sans être fou d'amour, 
Si tu peux être fort sans cesser d'être tendre, 
Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour, 
Pourtant lutter et te défendre ; 

Si tu peux supporter d'entendre tes paroles 
Travesties par des gueux pour exciter des sots, 
Et d'entendre mentir sur toi leurs bouches folles 
Sans mentir toi-même d'un mot ; 

 Si tu peux rester digne en étant populaire, 
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois, 
Et si tu peux aimer tous tes amis en frère, 
Sans qu'aucun d'eux soit tout pour toi ; 

Si tu sais méditer, observer et connaître, 
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur, 
Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître, 
Penser sans n'être qu'un penseur ; 

Si tu peux être dur sans jamais être en rage, 
Si tu peux être brave et jamais imprudent, 
Si tu sais être bon, si tu sais être sage, 
Sans être moral ni pédant ; 

Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite 
Et recevoir ces deux menteurs d'un même front, 
Si tu peux conserver ton courage et ta tête 
Quand tous les autres les perdront, 

Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire 
Seront à tous jamais tes esclaves soumis, 
Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire 
Tu seras un homme, mon fils.

Traduction d'André Maurois

Les Français aiment de moins en moins la pub

L'étude Publicité & Société menée par l’agence Australie avec TNS Sofres montre que le désintérêt à l'égard de la publicité s'accroit.
Les publiphobes sont en augmentation, et représentent plus d'1/3 des personnes interrogées. Ce désamour est lié à un contexte général de scepticisme




Les publiphiles représentent 14% de l'échantillon (ils étaient 16% en 2009) soit un Français sur 7. Ce sont plutôt des hommes de moins de 35 ans, ils aiment la publicité, plébiscitent les grandes marques, leurs sont fidèles, et ont du plaisir à les acheter (78%). Il y a une relation directe entre le fait d'aimer la publicité et l'appétit de consommation.
Il y a une satiété voire une overdose, qui fait que le consommateur ne voit plus la publicité. Et surtout une méfiance qui s'établit fermement depuis de longues années. Il est certain que le décalage entre les promesses publicitaires et les expériences des consommateurs engendre une déception qui accentue la méfiance.

Et la publicité elle-même ? Va t'elle mourir ? Ou pourrait-elle reconquérir les coeurs des publiphobes ? Et comment ? L'étude montre que pour plaire, la publicité doit être utile (dimension informative) et distrayante (dimension spectacle). Soit qu'elle leur annonce des nouveautés intéressantes, soit qu'elle leur fasse passer un bon moment. Il ne s'agit pas d'informer mais de faire plaisir.

Source: paperblog.fr 


QUESTIONS:
  1. D'après l'étude, quelle son les causes de l'augmentation de publiphobes chez les Français?
  2. Quelle type de marques a le plus de public fidèle?
  3. Y a-t-il un rapport entre publicité et consommation?
  4. L'étude propose-t-elle des solutions pour changer la situation actuelle? Justifiez votre réponse.

  Pour vérifier cliquez sur Comentaires.

vendredi 18 mai 2012

Êtes-vous accro à Facebook?

Si vous avez un doute, ces chercheurs norvégiens ont mis au point un nouvel outil pour mesurer la « Facebook addiction », il s'agit de l'échelle « Bergen Facebook Addiction Scale », présentée dans la revue Psychological Reports et qui peut vous permettre d'évaluer simplement votre dépendance. 

L’addiction se produit plus régulièrement chez les jeunes utilisateurs, les individus anxieux et en situation sociale précaire pour qui il est plus facile de communiquer via les médias sociaux qu'en face-à-face. La recherche montre aussi que les femmes sont plus à risque de développer une dépendance Facebook. Enfin, le risque de dépendance semble associé à l'extraversion. 

L'échelle Bergen Facebook Addiction Scale est basée sur 6 critères de base pondérés

QUESTIONS
Très rarement
Rarement
Parfois
Souvent
Très souvent
Vous passez beaucoup de temps à penser à Facebook ou à ce que vous allez faire sur Facebook





Vous avez envie d'utiliser toujours plus Facebook





Vous utilisez Facebook pour oublier vos problèmes personnels





Vous avez déjà essayé de réduire votre utilisation de Facebook, sans succès





Vous devenez agité ou anxieux si vous êtes dans l'impossibilité d'utiliser Facebook





Vous êtes tellement sur Facebook que cela a un impact négatif sur votre travail ou vos études.







La pondération «souvent» ou «très souvent» sur au moins 4 des 6 items suggère que vous êtes « accro » à Facebook.

Source: www.paperblog.fr

jeudi 17 mai 2012

Le langage texto


Écrivez les 8 questions en langue standard 

Le Festival de Cannes fête sa 65e édition


Mais ça, ce n’est pas tout à fait vrai. Le 20 septembre 1946 a eu lieu la première édition du Festival de Cannes qui a été  célébré chaque année en septembre jusqu'à 1952, avec deux exceptions : 1948 et 1950. Ces années-là le festival a été annulé par des problèmes budgétaires. 

En 1952, grâce au fait que les relations entre la France et l'Italie recommençaient à être cordiales, après la la Deuxième Guerre mondiale, on a décidé de le déplacer au mois de mai pour laisser la date d’automne à la Mostra de Venise.


Mais techniquement la première édition de Cannes n'a pas eu lieu en 1946, mais en 1939. Le 1er  septembre 1939  le Festival International du Film de Cannes a été inauguré pour être annulé le lendemain. Ce jour-là  a été le jour choisi par Hitler pour envahir la Pologne et pour commencer la Deuxième Guerre mondiale, ce qui en a fini avec l'évènement de Cannes.

Ce n’est qu’après le conflit mondial que le festival de cinéma a été repris à Cannes, déjà en 1946.





Source : curistoria.blogspot.com.es

mercredi 16 mai 2012

Une particularité espagnole

La saison 2011-2012  qui s'achève restera  historique pour  le football professionnel 
madrilène, représenté pour la première fois par quatre équipes en Première division. 
Le fan madrilène  de football pourrait  faire office de  très bon guide touristique de la 
capitale, l'été venu. Car si en Espagne tout ce qui a attrait au sport se vit passionné-
ment,  Madrid  ne  fait  pas  exception  à l a règle. Ainsi,  pour le seul football,  la ville 
compte  huit  centres  névralgiques.  Autant  de  stades  que d'équipes en  Première 
division et  quatre  places publiques.
Lorsqu'une  équipe  remporte  un trophée  ou  un succès  probant, elle va communier 
avec  ses  supporters  à  un  endroit  habituel,  identifié  au  club,  en  dehors  de  son
stade. La tradition n'est pas ancienne, certains  livres d'Histoire  du  sport rapportent
comme date fondatrice le 18 juin 1986.

Avant, on pouvait se baigner à la Cibeles. Ensuite, on a restreint l'accès à l'eau, pour 
le réserver aux joueurs. Et un jour,  la mairie  a décidé  que  personne n'approcherait 
plus la fontaine.  Heureusement, en 2007, lors  du  trentième titre de champion d'Es -
pagne, le capitaine, a  eu  accès  à l a  déesse, via  un  échafaudage.  Il lui a mis une 
écharpe du Real autour du cou. Depuis, c'est une tradition qui s'ajoute à la tradition.




La Fontaine de la place de Neptuno pour l' Atlético de Madrid.



La Fontaine de la place Général Palacios (à Getafe), pour le Getafe F.C.. Les aficionados la  considèrent  leur petite "cibelina."
Enfin, dans un quartier madrilène, la Place de l'Assemblée Nationale pour le Rayo Vayecano F.C.

Cependant, ce  n'est  pas  sans dégâts pour les monuments que les fanas du football fêtent les victoires de leurs équipes. 


Est-ce qu'il y a la même tradition chez vous? Racontez-nous comment ça marche, le football, dans votre pays?

Source: lepetitjournal.com (15 mai 2012)

lundi 7 mai 2012

Un nouveau président pour la France


Hier, François Hollande, avocat de 57 ans, est devenu le deuxième socialiste à accéder à l'Elysée sous la Ve République. Il a obtenu environ 51,6% des suffrages. Il a promis d'être le président de "tous les Français", et de ne pas être celui de l'austérité."  Il restera cinq ans à la tête d'une des principales puissances mondiales.


Parmi les engagements de son programme,  voilà celui qui touche l'éducation: "remettre l'école au cœur de l'action publique", avec en particulier la création de 60 000 postes supplémentaires dans l'éducation.

"Aujourd'hui même, responsable de l'avenir de notre pays, je mesure aussi que l'Europe nous regarde. Au moment où le résultat a été proclamé, je suis sûr que dans bien des pays européens, ça a été un soulagement, un espoir, l'idée qu'enfin l'austérité ne pouvait plus être une fatalité".

Outre sa priorité de renégocier le traité européen, il entend retrouver l'équilibre budgétaire en 2017, taxer les plus riches, lutter contre le chômage en créant des emplois notamment pour les jeunes. 

Source: lebif.be, lepetitjournal.com

vendredi 4 mai 2012

Un contrat important

267 établissements publics et collectivités de la région parisienne seront bientôt approvisionnées en gaz par un groupe espagnol. Gas Natural, numéro un en Espagne.
Le groupe espagnol couvrira les besoins de 5,3 millions d'habitants à partir du 1er juillet. Il s'agit de l'opération la plus importante de France dans le domaine de l'énergie.

Source: lepetitjournal.com (3 mai 2012)

mercredi 2 mai 2012

Les origines des différents surnoms des Français en Espagne

Gabacho(a) : C’est le terme le plus courant pour désigner les Français, il leur est d’ailleurs exclusivement réservé. La question de son origine n’est pas tranchée. D’après la Real Academia Española, "gabacho"signifie originellement "habitant des coteaux des Pyrénées", en référence à la rivière "Gave de Pau", ou à celle de "Gabas"du village pyrénéen qui porte le même nom.
L’autre histoire raconte une origine commune de part et d’autre de l’actuelle frontière. Le mot "gavach"en provençal, de même que le "gavatx"catalan, désignait au XVIème siècle un "montagnard, un rustre", puis par extension un étranger. Ce sont des dérivés ironiques du préroman "gaba"(goitre, gésier, gorge), le gaba étant une maladie fréquente chez les montagnards. 

Franchute(a) : Surnom formé avec le suffixe "-ute". Ce suffixe, uniquement utilisépour former ce mot, a plus un caractère humoristique que péjoratif. 

Tirafresa : C’est le plus "violent"de tous les surnoms donnés aux Français, même si les Espagnols l’utilisent également de manière ironique. Il fait référence aux événements de mai 1993 et 1994. Les agriculteurs français avaient alors détruit plusieurs tonnes de fraises espagnoles dont l’importation faisait chuter les prix de la fraise nationale. 

Source: lepetitjournal.com (30 avril 2012)