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lundi 16 novembre 2020

Parlons des médias

Cliquez sur l'image pour voir la vidéo et faire trois exercices de compréhension orale

mardi 20 mars 2018

Les femmes et leur corps : le grand désamour

Questionner les représentations de la beauté, c’est aussi par effet de miroir interroger des stéréotypes  à la source de bien de maux. Dans ce contexte, un constat s’impose : alors que la libération de la femme semble acquise dans les pays développés, jamais la pression sociale sur le corps n’a semblé aussi oppressante. Le physique constitue t-il le dernier bastion de l’injustice ?.

1% seulement des Françaises se trouveraient belles . Manque d’objectivité, exigence extrême ?.
Selon un sondage réalisé en septembre pour TOP Santé, 83 % des femmes faisaient attention à leur ligne pour perdre quelques kilos. Le combat est quotidien, mais deux périodes sont particulièrement sensibles. Celle des fêtes ainsi que la préparation des vacances qui cristallise toutes les attentions avant le test tant redouté du maillot sur la plage.

Selon ce sondage, deux motivations centrales poussent les femmes à perdre du poids. Les questions de santé sont évoquées par 61 % des femmes qui réalisent des régimes. La pression médiatique, les messages sanitaires renforcent bien-sûr la corrélation entre poids et santé. Mais les questions sanitaires ne constituent pas la principale motivation. Le premier moteur, c’est l’autre. 72% des femmes au régime ont d’abord pour ambition de plaire. Plus spécifiquement, pour 39% des Françaises, soit presque 4 femmes sur 10, le régime a pour objectif de se rendre plus désirable auprès de l’être aimé. Les hommes seraient-ils aussi friands de minceur ?

Les hommes sont les premiers à trouver le culte de la minceur disproportionné. Questionnés sur le fait que certaines femmes fassent en permanence attention à leur poids, 45 % des hommes répondent que ce phénomène est excessif . Un chiffre qui ne doit pas occulter les 26 % des français qui jugent nécessaire pour une femme de faire attention à son poids.

Les regards se tournent vers les représentations de la beauté. Les magazines, défilés de mode qui érigent un modèle stéréotypé de la beauté, femmes fines et filiformes qui donnent à voir un idéal de femme aux frontières du fictif. Les jeunes filles choisies pour être les futures top modèles des grandes agences de top modèles sont de plus en plus maigres. Une maigreur qui s'apparente dangereusement à de l'anorexie. Pas encore femmes, les filles choisies sont des porte manteaux, n'ayant que la peau sur les os.

Source:paperblog.fr

Lisez le texte et répondez aux questions:
  1. D'après le texte, quelles sont les motivations des femmes pour perdre du poids?
  2. Est-ce que los hommes questionnés aiment les femmes très minces?
  3. Est-ce que les top modèles sont-elles la représentation de la femme ordinaire?
  4. Selon vous, qu’est-ce qu’une jolie femme ? 
  5. Qu’est-ce qu’un bel homme ? 
  6. Qu’est-ce que vous pensez de l’image que les médias et les milieux de la mode donnent de la beauté ? 
  7. Est-ce que votre image de la beauté correspond à celle qui vous est donnée?
  8. Vous sentez-vous bien dans votre corps? Justifiez votre réponse.

mercredi 17 janvier 2018

Les "fake news"

Voilà une expression qui est à la mode: les "fake news". Croyez-vous à tout ce que vous lisez ou voyez sur les réseaux sociaux?. Vous avez tort. Regardez la vidéo et réfléchissez-y.


Des grand titres de la presse mondiale ont lancé des sites dédiés au démontage des "fake news" et des opérations de désinformation.

Le journal Le Monde a sorti le Décodex (une extension à greffer au navigateur) qui classe les sites Internet dans des catégories en fonction de leur fiabilité.

Bref, lorsque l'auteur d'une information indique qu'il est important de diffuser au maximum, de faire tourner à ses contacts, méfiez-vous!. Rien que cet élément peut laisser penser à une fausse information. De même, l'auteur ajoute souvent que cette information n'est pas traitée par les médias et que l'on souhaite la dissimuler. 

Avant de partager une information, vérifiez!

Source: linternaute.com

mercredi 14 janvier 2015

Pourquoi Charlie Hebdo se nomme-t-il ainsi ?

L'hebdomadaire Charlie Hebdo porte ce nom car son ancêtre, le journal Hara-Kiri, titra lors de la mort du Général de Gaulle de manière jugée trop provocante par les autorités ("Bal tragique à Colombey : 1 mort") et fut interdit de publication. 

Charlie Hebdo en fut le successeur, référence à un mensuel de bandes dessinées nommé Charlie Mensuel (lancé par les mêmes créateurs que Hara-Kiri), mais aussi pour faire référence à Charles de Gaulle qui a involontairement causé la fin de son prédécesseur.

Couverture du numéro  1178, aujourd'hui dans les kiosques,  tiré à 3 millions d’exemplaires, contre 60 000 habituellement, et vendu dans 25 pays.



Source: secouchermoinsbete.fr

jeudi 11 avril 2013

La phrase passive dans la presse

Cliquez sur l'image puis feuilletez de différents journaux français.

Vous devez noter les phrases au passif que vous trouvez mais vous n'avez que 10m. pour faire votre liste. 

Qui aura la liste la plus longue? 

Ensuite, choisissez un article de presse et racontez-la à vos camarades.





mardi 6 mars 2012

La télévision espagnole et française

Depuis l'ouverture de la première chaîne, en 1956, la télévision n'a jamais connu la crise.

Question : où trouver le plus facilement un Espagnol, en dehors de ses horaires professionnels ? Ne doutez pas, il n'y a aucun piège. Réponse ? Devant son poste de télévision. Ou son écran plat, c'est selon.

Si l'année précédente avait déjà été l'année de la plus importante consommation télévisuelle en Espagne, l'année actuelle devrait donc encore gonfler les statistiques. 

Jeux vidéos, Internet, téléphones portables qui cumulent les avantages, le modernisme technologique et la dynamique de la pluralité concurrentielle ne font rien à l'affaire. La télévision reste le diable tentateur numéro un pour occuper le temps libre. 

Avec 10,4 % en termes d'audience moyenne, les chaînes locales conservent une vigueur certaine. C'est là un des points essentiels de différenciation entre les télévisions française et espagnole. Le téléspectateur espagnol bénéficie d'un canal régional, miroir de son territoire, peu importe son lieu de vie. La diversité culturelle du territoire est plus représentative qu'en France.

Ainsi, les langues minoritaires bénéficient de programmes conséquents, parfois même d’une ou plusieurs chaînes, comme c'est le cas en Catalogne, en Galice et au Pays Basque.

Juste de l'autre côté des Pyrénées, en Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon, Provence et Aquitaine, France 3 régions n'est autorisé à diffuser qu'un maximum de vingt-six minutes hebdomadaires en occitan, avec la majorité du temps un magazine de seulement six minutes. En Espagne, le petit écran respecte mieux la diversité culturelle du territoire.

La comparaison ne peut s'arrêter là. "La 'tele-basura' ('télé-poubelle') est beaucoup plus présente en Espagne. C'est un peu la marque de fabrique du pays en termes télévisuels. Les Espagnols regardent aussi énormément les séries de leur pays. Alors qu'en France, ce qui domine sont les émissions en relation avec l'actualité. 

Antena 3 et Telecinco proposent au total treize heures par jour de "tele-basura", entre programmes de potins, reportages et débats endiablés sur la vie des célébrités. Même TVE 1, pourtant publique, n'échappe pas à ce type d'offre. Gran Hermano a eu 18 saisons en Espagne tandis que Loft Story (le même programme) n'a connu que deux saisons en France.

Le football est présent dans 18 des 20 programmes les plus vus en Espagne. Le sport est beaucoup plus présent à l'écran espagnol, notamment dans les journaux télévisés, qui lui consacrent parfois un espace aussi grand que celui réservé aux informations générales. Les JT (journaux télévisés), autre élément culturel divergent. Beaucoup plus longs et à tendance internationale en Espagne, ils font la part belle aux faits divers. Chaque chaîne présente un JT, avec des audiences assez proches, loin du monopole historiquement détenu par le 20h de TF1, qui reste le JT le plus regardé d'Europe.

Les débats d'actualité politique, sociale et culturelle passionnent une majorité de téléspectateurs français quand leurs homologues espagnols préfèrent les séries nationales. Alors qu'en France les chaînes se livrent une guerre d'audience pour les JT, en Espagne, ce sont les séries qui font office d'armes.

Le récent record de présence devant l'écran n'assure pas pour autant à l'Espagne le titre de championne d'Europe de la consommation TV. Elle ferme le podium continental, derrière le Portugal et l'Italie, largement en tête. La France se classe sixième.

Source:lepetitjournal.com 

Lisez le texte et répondez par VRAI ou FAUX:
  1. La TV est le loisir préféré des Espagnols
  2. En France, il y a des canals régionaux 
  3. Les Français ne sont pas intéressés à la télé poubelle
  4. En Espagne, le football n'a pas de place importante dans le JT
  5. En France les JT sont plus courts qu'en Espagne
  6. TF1 est la chaîne la plus importante pour les informations
  7. Les Français aiment les débats tandis que les Espagnols préfèren les séries nationales
  8. En Espagne, on voit plus la télévision qu'en France

mardi 22 mars 2011

Rébus

Trouvez trois mots en rapport avec la presse 
1.












2.







3.



     
  

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dimanche 21 mars 2010

LE JEU DE LA MORT – La télé, ça fait peur !

Quelle est l'influence de la télévision sur les téléspectateurs? Afin de démontrer les dangers de la télé réalité, France 2 a diffusé un documentaire choc : 80 volontaires ont été filmés alors qu'ils pensaient participer à un jeu télévisé. Le but? Soumettre un candidat à des questions, et lui infliger des décharges électriques de plus en plus violentes en cas de mauvaise réponse.

L'obéissance dont a fait preuve la majorité des candidats soulève bien des questions.

Dans les studios de télévision de la Plaine-Saint-Denis, en banlieue parisienne, 80 personnes sont venues tourner l'émission test d'un nouveau divertissement, "La Zone Xtrême". Ils doivent soumettre un candidat, Jean-Paul, qu'ils ne voient pas, à des questions. En cas d'erreur, ils lui infligent des décharges électriques, d'abord légères, puis de plus en plus violentes, au point que Jean-Paul, souffre, crie, supplie, pour finalement perdre connaissance. 

Seuls 16 des 80 candidats abandonnent le jeu, résistant à l'autorité de la télévision, incarnée par une jeune animatrice inconnue, Tania Young. Avec le public, elle encourage les candidats à poursuivre le calvaire de Jean-Paul. Les autres acceptent d'aller jusqu'au bout, jusqu'à la décharge maximale de 460 volts. "Ce ne sont ni des sadiques ni des lâches, conclut le documentaire. Simplement des gens semblables aux autres. 80% d'entre eux se sont comportés comme de possibles aimants de la torture". 

Cela reflète le pouvoir terrifiant qu'a acquis la télévision. "Disons le tout de suite, Jean-Paul, comédien, va très bien. Pourtant, le documentaire "Le jeu de la mort", de Christophe Nick, laisse mal à l'aise. "La télé, quand elle décide d'abuser de son pouvoir, peut faire faire n'importe quoi à quasiment n'importe qui", a estimé le réalisateur dans un entretien à l'AFP-TV. Le réalisateur a voulu montrer les dangers de la télé-réalité mais le documentaire est allé au-delà en mettant en question, encore une fois, le sujet de l'obéissance à l'autorité.

Ça nous rappelle l'expériment Milgram dont tout le monde a entendu parler. L'experiment voulait découvrir/expliquer le mécanisme de soumission qui avait provoqué la non-réaction des êtres humains dans des situations de tyrannie, de torture et même d'extermination.

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